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Comprendre la charge mentale et l’alléger

Comprendre la charge mentale et l’alléger

La charge mentale se traduit par l’accumulation de tâches et/ou préoccupations à gérer en même temps.

20 % des français estiment vivre une charge mentale excessive.

2 femmes sur 3 (63%) considèrent qu’elles sont davantage touchées contre 1 homme sur 3 (36%).

Lorsque la charge mentale bascule dans la surcharge, elle s’accompagne souvent de symptômes qui peuvent parfois conduire au stress, à l’anxiété et au « burn-out ».

Dans cet article, vous trouverez des conseils pour alléger votre charge mentale.

1- Comment se produit la charge mentale ?

Les femmes vivent les mêmes pressions que les hommes.

Le terme de charge mentale renvoie chez les femmes à quelque chose d’autre : le fait de devoir vivre à 1000 à l’heure, penser à plusieurs choses à la fois pour la famille, de prévoir, d’organiser ce qui se passe à la maison.

Tout cela en pensant à son travail, ses projets et/ou ses activités associatives.

77 % des femmes disent avoir trop de choses auxquelles penser et avoir peur d’oublier.

59 % des hommes s’interrogent sur l’obligation de devoir toujours tout prévoir.

Vous avez un flux de pensées incessantes comme trop de post-it dans votre tête. Ces pensées qui demandent une vigilance constante.

Les femmes et les hommes vivent la double journée : le travail et parfois pensent à ce qu’ils doivent faire le soir et l’enchaînement des tâches après leur journée de travail.

Face à la pression de notre monde rapide nous ne sommes égaux.

Soit nous gérons et cela ne nous pose pas de problèmes.

Soit nous finissons par ne plus supporter ce trop-plein.

2- D’où vient la charge mentale ?

Le toujours plus avec la surinformation, la surproduction, la sur-sollicitation et le multi-tâches « multi-tasking » : penser à une foule d’activités de toutes sortes puis les gérer quasiment dans l’instant.

La séparation entre la vie privée et professionnelle qui n’est pas toujours claire peut conduire à une efficacité réduite privée et/ou professionnelle.

46 % des femmes associent la charge mentale à l’arrivée d’un enfant.

47 % des hommes l’associent à l’entrée dans la vie active.

3- Des signes avant-coureurs de la charge mentale

Vous pouvez avoir :

  • une sensation de tête pleine, vous sentir embrouillé(e), avoir du mal à réfléchir et à vous concentrer
  • une fatigue persistante, c’est-à-dire même après avoir dormi ou fait une sieste : 77 % des femmes et 69 % des hommes
  • Un stress qui s’installe dans la durée, et quand l’ensemble du quotidien génère des angoisses : 63 % des femmes et 56 % des hommes
  • Des insomnies récurrentes, des difficultés à l’endormissement, un sommeil perturbé par des réveils nocturnes et des cauchemars fréquents 
  • des difficultés à gérer vos émotions et/ou une sensibilité qui augmente
  • un sentiment d‘impuissance important, vous sentir dépassé(e) et pas à la hauteur : 51 % des femmes et 38 % des hommes.

4- Comment alléger la charge mentale ?

Vous ne pouvez pas tout garder dans votre cerveau : dans votre tête, ça se mélange, c’est difficile de ranger ça par ordre de priorité et d’importance… Et surtout, ça parait toujours plus compliqué à gérer tant qu’on n’a pas vidé et trié ses pensées.

a) Evitez le multi-tâches

Sauf si c’est pour conduire et écouter un livre audio inspirant ou ranger une pièce en écoutant de la musique. Plus vous vous concentrez sur une tâche à la fois, plus vous pouvez être efficace et moins dispersé(e). Vous avancez mieux, vous y voyez plus clair

Par ailleurs, oublier le multi-tasking pour se consacrer à chaque chose pleinement est également bénéfique avec les enfants qui ont besoin de (minimum) 20 minutes de qualité, où le parent est à 100% disponible dans sa tête pour lui, par jour : où vous laissez toutes sources de distraction comme la télévision éteinte, le téléphone de côté…

b) Déléguez et demandez de l’aide

J’ai longtemps et souvent voulu tout faire par moi-même. Tout gérer seule parait plus facile, parce que cela nous permet d’avoir un certain contrôle sur les choses. Cela permet de ne pas être déçu(e) si la personne sur qui on comptait nous fait faux bond ou n’arrive pas à remplir sa mission correctement.

Vous ne pouvez pas tout contrôler et tout faire seul(e) sans en subir les conséquences physiques et / ou morales. 

Demander de l’aide et déléguer vous aidera à retrouver un équilibre.

Parfois, c’est difficile d’exprimer ce qui vous semble être une évidence. Alors, vous vous agacez de voir que l’autre n’a pas fait ce que vous attendiez de lui.

Donc communiquez, exprimez vos besoins de façon claire et précise : Ecrivez ce que vous souhaitez.

c) Organisez-vous

Vous pouvez faire un tableau d’organisation familiale.

Chaque membre de la famille est impliqué dans l’organisation de la maison : les deux membres du couple et le ou les enfants.

Cela permet aux enfants de développer leur sens des responsabilités, leur autonomie, leur sens de l’entraide et l’estime de soi.

Ils se sentent plus autonomes : ils sont préparés à devenir des adultes indépendants qui s’assument. Cela renforce leur estime, les aide à prendre confiance en eux et démontre qu’ils peuvent faire les choses par eux-mêmes.

C’est un gain de temps.

Chacun sait ce qu’il a à faire et le jour où il doit exécuter la tâche.

Cela amène la maman qui gère beaucoup et est fatiguée à se sentir moins seule dans toutes les tâches.

Vous communiquez ensemble sur ce tableau, vous l’expliquer.

Vous reprenez et vous revoyez ensemble ce qui convient ou pas à chacun.

Les tâches sont, bien entendu, réparties en fonction de l’âge et de la maturité de l’enfant. 

Pour que l’enfant assimile bien la tâche demandée et qu’elle devienne une routine pour lui, il est nécessaire qu’il la fasse quotidiennement.

De votre côté, en tant que parent, apprenez à lâcher prise, le résultat ne sera pas forcément celui attendu ni dans les délais souhaités. L’essentiel est qu’il apprend à faire tout seul et que la tâche soit réalisée.

d) Acceptez que tout ne puisse pas être parfait

Il est absolument essentiel pour vous et vos proches (conjoint, enfants, personnes avec qui vous travaillez ou avez des projets et surtout pour vous) d’abandonner l’idée d’être parfait(e).

Personne ne peut être parfait : c’est ok et c’est parfait comme ça !

Le mieux est de prioriser, déterminer ce qui est essentiel et lâcher prise sur le reste. 

Rester bienveillant avec soi-même et faire de son mieux chaque jour.

e) Prenez du temps pour vous sans culpabiliser

Tentez déjà 10-15 minutes par jour en plusieurs fois si ça n’est pas évident au départ :

faîtes des pauses (étirez-vous, marchez un peu, soufflez, buvez un thé/un café…), prenez du temps pour vous pour vous ressourcer, faites des choses qui vous font du bien et qui vous plaisent : marche dans la nature, lire, vélo, prenez un bain, masser vous, faites une relaxation et/ou des respirations, danser, chanter, écoutez de la musique, des activités manuelles, voyez une personne que vous appréciez…

Vous pourrez voir les bénéfices sur votre stress.

Vous vous sentirez ressourcé(e), plus détendue pour être mieux avec vous-même et avec les autres.

J’ai appris petit à petit pendant ma reconstruction après mon épuisement à prendre du temps pour moi et à en faire pas à pas une habitude plaisante.

La charge mentale peut mener à l’anxiété, le stress et parfois l‘épuisement « le burn-out ».

Nous vivons toutes et tous de la pression dans notre société performante.

Vous pouvez ne plus supporter cette surcharge.

Je vous apporte des pistes pour alléger votre charge mentale et je peux vous aider également en vous accompagnant à la surmonter pas à pas.

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